Pendant trois siècles, l’Occident a cru que les statues grecques antiques étaient d’un blanc immaculé. Les technologies modernes révèlent une réalité radicalement différente : des dieux bariolés couverts de rouge, bleu, vert et or. Ce malentendu provient du théoricien Winckelmann, qui a choisi d’ignorer les traces de polychromie visibles sur les œuvres.
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