Test : Mina the Hollower : Les voyants sont aussi verts que la souris

Du rythme des indés, l’industrie ne peut désormais plus se détourner. Cet adage bien trop pompeux façon Yoda du pauvre et spécifiquement concocté par votre serviteur est là pour rappeler que dorénavant, l’inventivité et la poursuite du beau semblent être bien plus l’apanage des petits créateurs que des gros. Et pourtant, question rythme, Yacht Club Games n’est pas l’entité la plus savante : Shovel Knight est sorti en 2014, et les moult spin-offs dédiés n’ont pas su faire oublier que douze ans se sont écoulés entre deux jeux majeurs chez le studio. Ce, jusqu’à Mina The Hollower, lequel permet enfin de passer de l’hommage nerveux façon pelle aux pérégrinations d’une petite muloteuse, cette fois-ci inspirées par un Zelda que l’on ne voit plus trop : celui en 2D, avec des pixels partout.

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