Une décision sanitaire de 2020 visant à réduire le soufre dans les carburants maritimes s’avère avoir un coût climatique inattendu. Des chercheurs ont chiffré que cette réglementation a ajouté 0,13 W/m² de forçage radiatif à l’atmosphère, équivalent à 17% du réchauffement restant avant d’atteindre 1,5°C. Un paradoxe révélant comment la pollution, bien que nocive, freinait involontairement le changement climatique.
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