La légende raconte que les boutons d’étain des uniformes français se sont effrités lors du froid extrême de l’hiver 1812, précipitant la chute de la Grande Armée. Pourtant, les métallurgistes et historiens modernes démontrent que cette théorie ne résiste ni aux calculs de transformation chimique, ni à l’analyse archéologique des uniformes retrouvés, ni au silence des témoins.
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