En équipant ses phares de déchets nucléaires, l’URSS a littéralement laissé 200 sources radioactives sans gardien sur l’Arctique
On imagine volontiers l’Arctique soviétique comme une immensité vide, silencieuse et inoffensive. La réalité est bien plus inquiétante : le long de ses côtes glacées, l’URSS a semé des centaines de sources radioactives aujourd’hui abandonnées. Le phare d’Aniva, près de Sakhaline, symbolise cet héritage : des installations conçues pour guider les navires, devenues des balises […] … […]
