Depuis plus de soixante-dix ans, un dernier chiffre ferme chaque numéro de carte bancaire, fruit d’un calcul mathématique invisible mais systématique. Créé par Hans Peter Luhn chez IBM en 1954, cet algorithme simple détecte les erreurs humaines sans protéger contre la fraude. Aujourd’hui, ce mécanisme dépasse les cartes bancaires pour valider aussi les numéros IMEI, les identifiants nationaux et bien d’autres numérations.
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