À Moynaq, une trentaine de carcasses de bateaux de pêche rouillent en plein désert, à plus de 150 kilomètres de l’eau la plus proche. Jadis port prospère alimentant l’URSS entière, la ville a connu l’une des plus grandes catastrophes environnementales du XXe siècle : l’assèchement de la mer d’Aral, victime du détournement de ses fleuves nourriciers.
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