Mémoire cash – Bloody Roar incarne tout ce que j’aime et tout ce que je déteste dans un jeu de baston

En juillet 1997 (au Japon), Hudson Soft et Eighting balançaient Beastorizer (un nom digne d’un film de Roger Corman) dans les salles d’arcade japonaises, un titre rapidement rebaptisé Bloody Roar pour sa sortie sur PlayStation en novembre de la même année (et en janvier 98 en France). Le concept consiste en un jeu de baston 3D, dans lequel on a injecté une bonne dose de lycanthropie et qui invite des humains à s’éventrer joyeusement sous forme de loups, de tigres ou de lapins psychotiques. Ce monument de l’ère 32-bits incarne à lui seul tout ce que j’aime et tout ce que je déteste dans un jeu de baston.

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