Mémoire cash – The Darkness : le chef-d’œuvre boiteux qui avait des crocs et une âme

En juin 2007, Starbreeze Studios remettait le couvert de la vue subjective après The Chronicles of Riddick: Escape from Butcher Bay avec The Darkness. Adapté du comic culte de Top Cow (et spin-off de Witchblade), le jeu nous glissait dans le costard en cuir de Jackie Estacado, tueur de la mafia possédé par une entité démoniaque ancestrale dès le jour de ses 21 ans. Dix-neuf ans plus tard, on pose la question qui fâche : un jeu aux mécaniques de tir passablement ratées peut-il être une adaptation absolument géniale ? Évidemment que oui.

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