En juin 2000, Sony Computer Entertainment sortait l’artillerie lourde aux États-Unis avec The Legend of Dragoon. Un projet pharaonique : quatre ans de développement, une centaine de personnes sur le pont et un budget colossal qui faisait passer les autres productions de l’époque pour des courts-métrages étudiants. L’objectif était de terrasser le roi Final Fantasy sur son propre terrain. Vingt-six ans plus tard, on pleure encore ce joyau brut, sacrifié sur l’autel d’un calendrier éditorial absolument assassin.
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