Entre 1998 et 2012, l’État a versé 17 millions d’euros par an au consortium exploitant le Stade de France en compensation de l’absence de club résident. Totalisées, ces indemnités atteignent 289 millions d’euros, soit presque le prix de construction du stade lui-même. Une facture qui révèle la fragilité économique d’un équipement pensé pour un événement ponctuel.
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