Depuis le 14 septembre, l’Agence nationale de sécurité du médicament adresse des courriers à 1,6 million de femmes utilisant cette contraception pour les avertir d’un risque de méningiome. Les cabinets médicaux et des services de gynécologie, déjà témoins de la désaffection pour la pilule, font face à un « pic d’appels ».
Cet article est paru en premier sur le site https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/09/29/pilule-contraceptive-apres-l-alerte-sanitaire-sur-le-desogestrel-des-patientes-inquietes-et-des-soignants-en-alerte-sur-les-risques-d-interruption-de-traitement_6785638_3224.html
